De la maturité du jeu video
Le 24 février dernier sortait Heavy rain, une exclusivité PS3, rejeton du studio français Quantic Dream (responsable du fabuleux Nomad Soul en 1999 et de l'execrable Fahrenheit) et de son directeur, le très médiatisé David Cage. Le jeu a fait parlé de lui bien au delà du microcosme du jeu vidéo . Comprenez par là que les ados boutonneux et abrutis ne sont pas les seuls à s'y être interessés. Pourquoi ça me direz-vous? Hé bien il semblerait que Heavy Rain doive être considéré comme une petite révolution dans le monde du JV, il constituerait une étape importante à la lumière de laquelle toutes les autres oeuvres devront désormais être jugées. En un mot avec Heavy Rain, le JV rentrerait dans l'âge de la maturité. Rien que ça. Bah oui, le jeu a tout de même eu les honneur d'un long article dans Libération , preuve s'il en est qu'il se distingue de la merde que l'on nous sert à longueur d'année, à nous, pauvres idiots qui n'avions pas réalisé la crétiner...